WHITE

TITRES

  1. Sous la glace
  2. IA. pour demain
  3. Au loin tu t’éffaces
  4. Le cri des sirènes
  5. La prochaine danse (final)

Future system

«Les lambeaux qui nous constituent, présents ou remémorés, nous tentons en vain de les assembler, ça fuit pourtant de toutes parts…»

PLANCHES GRAPHIQUES

Multi impressions, monotypes, écritures

16 planches: 24x30cm

Mes pensées s’embrouillent, je cherche, chaque mot un mystère, un reflet d’inconnu. Les indices dansent comme des chimères furtives. Sur la toile de mon esprit, le tableau se brouille, s’ennuie, les chiffres s’emmêlent, les rêves se fracturent. Une clé cachée au creux d’une syllabe. Je déchiffre par moment, un silence.

VISUELS

Maquettes / Objets

Devant la glace, tu t’effaces, face. Elle vient te chercher, elle vient te souffler ta haine, ma reine. Moi, je te regarderai inspirer, suffoquer, dans l’arène, saine, révoltée, affûtée, etherée par le cris des sirènes.

PHOTOGRAPHIE

« S’extraire, se défaire,

Sur le fil, une pensée subtile. »

(préparation avant les tirages à la gomme bichromatée)

 

Marie Dew, photographe, modèle

DESSINS

 (esquisses, recherches)

PEINTURE

PERFORMANCE

DANSE

RYTHME

Dessins / Gestes

Atelier musical participatif

POÉSIE

Préambule

"Amer"

Au loin tu t’effaces

texte

S’effacer dans le murmure du matin,

Les feuilles chuchotent les secrets d’hier,

Sans toi,

J’apprécie ce silence qui s’étire, doux.

Ces couleurs pâles qui s’effacent en souvenirs,

Regarder comment le soleil peint l’horizon,

Sans toi,

Chaque instant un éveil, une lueur à saisir,

Accueillir, sans pâlir.

Sans toi,

Invisible désir,

Essayer, deviner, rêver …

Mon amour

 

"Vibrato sur une terre"

La prochaine danse

texte

Au plus profond de nos corps, un courant d’air chaud,

Un lien qui nous tient, aux racines profondes,

Une lumière que nous cherchons, un rayonnement utile,

Une danse que nous devons faire, pour nous élever, lâcher prise.

 

Dans la chair qui nous porte, une membrane poreuse,

Une lance qui nous garde, d’une pensée malheureuse,

Pour couper, trouer, sans efforts,

Une ascension que nous devons faire, pour conjurer le sort.

 

Cette force qui nous gagne, d’une vérité lumineuse,

Éclaircit ce mystère, d’une planète rieuse,

Funambules, résistants, au-dessus des ombres,

Un tourbillon inspiré, pour espérer encore.

 

Dans ce monde crépusculaire, où la terreur se joue,

Nos mains se rapprochent, se touchent,

Inventent un chemin, inspirant, si fort,

En silence, où la passion se moque de la mort.

 

Un pas, une valse, de grâce et d’équilibre,

Décidés, nous virevoltons, élancés, nous choisissons,

De nous élever, encore et encore, de rêver,

En silence, quand la voix des anges est si puissante.

 

À chaque pas, une ondulation, un frisson,

À travers nous un sentiment limpide,

Comme si les cieux eux-mêmes,

Étaient descendus, pour combler le vide.

« Inspirer, relâcher, s’éffacer dans le murmure du matin. »

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